Le centre de télécontrôle RAMSES (Régulation de l’Assainissement par Mesures et Supervision des Équipements et Stations) est mis en service en 1992. Ce centre de contrôle est notre voisin : il suffit de traverser la rue pour leur rendre visite.

Les Secondes A et B, dans le cadre de l’AP, ont pu visiter ce site passionnant les jeudis 30 novembre et 7 décembre 2017.

 

Il a été créé suite aux orages de 1982 qui, à 2 jours d’intervalle, avaient entrainé des inondations mémorables : La CUB investit alors 46 millions d’euros par an à partir de 1983 pour créer « RAMSES ». Et c’est un succès ! le dispositif fonctionne bien, et des équipes du monde entier viennent voir comment la CUB a su maitriser ses inondations.

En 2007, c’est la version II du télécontrôle RAMSES qui est mise en place : En plus de la gestion des eaux de pluie, est inclus la surveillance des eaux usées et des stations d’épuration 24h/24.

Ce procédé allie ainsi l’informatique, l’automatisme, la télétransmission, la supervision et l’exploitation. Une personne est en poste durant 8h, seule, devant une dizaine d’écrans d’ordinateur, et un immense écran couvrant tout un mur.

Véritable tour de contrôle du système d’assainissement et de la gestion des eaux pluviales de Bordeaux Métropole, Ramsès permet 24h/24 :

  • de gérer à distance les afflux d’eaux pluviales pour lutter contre les inondations
  • d’évacuer d’urgence les équipes qui travaillent sur les canalisations d’eaux usées et pluviales
  • de contrôler et de traiter les eaux usées par temps de pluie afin de mieux protéger l’environnement.

En 20 ans, Ramsès a permis de gérer plus de 300 événements pluvieux significatifs comme ceux du 2 août 2011 et du 26 juillet 2013, maîtriser, stocker et évacuer des centaines de millions de m³ d’eaux pluviales.

Dans l’espace pédagogique simulant le travail des agents de RAMSES, nos élèves de seconde ont pu se mettre dans la peau de ces personnes, et éviter des inondations, suite à un orage gigantesque annoncé par météo France.

Les professeurs accompagnateurs : Christelle Gaillard, Laurence Blanc, Sandrine Valverde, Martine Robin ont suivi de près leurs interventions : OUF !! Bordeaux n’a pas fini sous les eaux.